ANALYSE DU CONTEXTE
La défaillance de l’État civil ivoirien a favorisé au fil des années 3 catégories d’ivoiriens qui se trouvent dans l’illégalité aujourd’hui.
Première catégorie :
Du fait de l’absence, ou de l’éloignement des maternités d’une part, du manque d’argent pour payer le timbre à l’Etat civil, d’autre part, plusieurs enfants nés dans les milieux ruraux ou dans les milieux défavorisés sont restés sans extrait de naissance et n’ont pu bénéficier des audiences foraines jadis organisées par les sous préfets. Beaucoup de ces enfants ont dû quitter l’école au Cours Moyen 2 ou CM2 par faute de document d’état civil pour prendre part au CEPE et à l’entrée en 6è. Ces enfants d’hier, sont aujourd’hui des adultes sans papier faussant ainsi le nombre d’habitants base de toute planification de développement.
Télécharger la lettre complète


